Par deux arrêts du 22 janvier 2014, la Cour de cassation a précisé que « l’accessibilité, dans le ressort de la juridiction saisie, par voie hertzienne ou par le réseau internet, de tout ou partie du documentaire incriminé, est de nature à justifier la compétence de cette juridiction, prise comme celle du lieu de la matérialisation du dommage allégué ».

Cette décision vient appliquer l’arrêt du 3 octobre 2013 de la Cour de Justice de l’Union Européenne et permet de reconnaître une action en responsabilité en cas d’atteinte aux droits patrimoniaux d’un auteur en France (règlement CE n° 44/2001 du 22 décembre 2000).

 


0 Comments

Laisser un commentaire

Avatar placeholder

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *